20190227 pollutionLes élu.e.s du Groupe Ensemble, l’Île-de-France déplorent l’inaction de Valérie Pécresse en faveur de la qualité de l’air, alors que la Région fait encore face à un pic de pollution aux particules fines et que certains véhicules sont interdits de circulation à Paris et en proche banlieue ce mercredi. Refusant toujours la gratuité des transports en commun les jours de pic de pollution et d’aider directement les particuliers pour changer de véhicule, Valérie Pécresse semble ne pas prendre la mesure du problème sanitaire et environnemental qui frappe la Région.

La Région doit contribuer à une plus grande réactivité dans la prise de décision de ce type d’épisode, sans être dans l’attentisme, ni le suivisme. Or, il semble que la lenteur de l’Etat dans l’enclenchement de la circulation alternée a conforté Valérie Pécresse dans son inaction.

En séance le 16 juin 2016, la Présidente avait elle-même inscrit dans le marbre les grands principes de son action, dans son plan Changeons d’air en Île-de-France : plan régional pour la qualité de l’air 2016-2021.

Il semble aujourd’hui ne trouver aucun écho dans les politiques qu’elle met en place.

Refusés sans ménagement à trois reprises, les mécanismes proposés par le Groupe Ensemble, l’Île-de-France seraient pourtant efficaces et faciles à mettre en œuvre : doublement de 2 à 4 millions d’euros de l’aide régionale consacrée à la conversion des véhicules utilitaires pour les artisans et les PME d’une part, et création d’une aide directe aux particuliers pour remplacer leur véhicule diesel d’autre part.

Le 12 novembre 2018, la Métropole du Grand Paris a adopté la mise en place d’une zone à faible émission, sur la partie la plus dense de la région francilienne. Cette décision marque un engagement volontariste des élus métropolitains de tous bords en direction de la sortie du diesel, mais ne pourra pas être tenu si Valérie Pécresse refuse de prendre les mesures nécessaires.